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Les
premiers écrivains gastronomes belges, Maurice
des Ombiaux, Gaston Clément ou Robert Goffin
ne manquaient pas de quailfier l'Ilôt Sacré
de "Ventre de Bruxelles". De nos jours, les
avis sont plus nuancés. L'évolution touristique
du quartier n'a pas aélioré sa réputation
de jadis. Voué à la pitta, aux merguez
et aux pizzas, le maintien de la qualité n'était
soutenu que par "La Taverne du Passage", "Aux
Armes de Bruxelles" ou "Le Roi des Moules".
Il fallait impérativement qu'un chef chevronné
installe sa propre maison au coeur historique de Bruxelles,
dans le but évident de redorer son blason. C'est
ce qu'à fait Roberto Masson. Ce chef renommé
se partage entre salle et cuisine, entre un décor
lumineux et des préparations simples et naturelles.
On y dégustera des préparations belges
classiques interprétées avec maestria
(waterzooi, croquettes de crevettes), des pâtes,
mais aussi abats, gibier en saison
Autant de délices
qui, s'ils charment les touristes, ravissent aussi les
Bruxellois pure souche, enchantés de renouer
avec l'âme de l'Ilot Sacré
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